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<title>intervieuws, derniers &amp;quot;potins&amp;quot;</title>
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<subtitle>ce qu'elle a dit, ce qu'on dit d'elle</subtitle>
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<title>5.10.07: une partenaire pour Brad et Angelina ?</title>
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<updated>2007-10-07T05:36:37+02:00</updated>
<published>2007-10-07T05:36:37+02:00</published>
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<summary>  L'actrice chinoise Bai Ling a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; ressentir une &amp;laquo;...</summary>
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&lt;div style=&quot;overflow: auto; width: 100%&quot;&gt;L'actrice chinoise Bai Ling a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; ressentir une &amp;laquo; forte attirance sexuelle irr&amp;eacute;sistible &amp;raquo; entre elle et Angelina Jolie. Et pourquoi pas en profiter pour mettre aussi Brad Pitt dans son lit.L&amp;rsquo;actrice Bai Ling n&amp;rsquo;en finira pas de nous &amp;eacute;tonner. Lors d&amp;rsquo;un entretien avec le magazine am&amp;eacute;ricain &amp;laquo; Us Weekly &amp;raquo;, elle a fait de bien curieuses r&amp;eacute;v&amp;eacute;lations.Elle n&amp;rsquo;a aucun doute. &amp;laquo; &lt;i&gt;Une forte attirance sexuelle irr&amp;eacute;sistible&lt;/i&gt; &amp;raquo; la lie avec Angelina Jolie. &amp;laquo; &lt;i&gt;Nous nous sentons attir&amp;eacute;es l&amp;rsquo;une vers l&amp;rsquo;autre. Il y a une intense &amp;eacute;nergie sexuelle entre nous. Quand elle me regarde, je vois dans ses yeux le d&amp;eacute;sir et &amp;ccedil;a la rend irr&amp;eacute;sistible&lt;/i&gt; &amp;raquo;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux femmes ont travaill&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs reprises ensemble, comme lors du tournage du documentaire &amp;laquo; A Place in Time &amp;raquo;, ou encore pour le film &amp;laquo; Sky Captain and the World of Tomorrow &amp;raquo;. &amp;laquo; Nous aurions pu conclure au lit mais ce n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait ni le bon moment, ni le bon endroit. Angelina m&amp;rsquo;a m&amp;ecirc;me dit qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait ouverte &amp;agrave; cette possibilit&amp;eacute; &amp;raquo;, confie Bai Ling.Mais elle va encore plus loin, en proposant une partie &amp;agrave; trois. &amp;laquo;&lt;i&gt; Brad Pitt est le plus beau mec du monde. Je pourrai peut-&amp;ecirc;tre r&amp;eacute;ussir &amp;agrave; les mettre tous les deux dans mon lit &lt;/i&gt;&amp;raquo;.La bisexualit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Angelina Jolie n&amp;rsquo;est plus un secret. L&amp;rsquo;actrice ne le cache pas. Une de ses ex avait m&amp;ecirc;me d&amp;eacute;clar&amp;eacute; qu&amp;rsquo;Angelina Jolie ne pourrait jamais se passer des femmes, qu&amp;rsquo;elle &amp;eacute;tait accro.&lt;br /&gt;&lt;div align=&quot;right&quot;&gt;source : &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.actualite-de-stars.com/people/004588.html&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Actualit&amp;eacute; de stars&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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<title>4.7.2007: Bai Ling Marries Dionne Warwick's Son </title>
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<updated>2007-07-07T06:47:15+02:00</updated>
<published>2007-07-07T06:47:15+02:00</published>
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<summary> Bai Ling Marries Dionne Warwick's Son   While most people celebrated the 4th...</summary>
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Bai Ling Marries Dionne Warwick's Son &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;While most people celebrated the 4th with a swim, fireworks and a barbecue, Bai Ling spent her Independence Day getting married! Well, at least that what she said. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;TMZ spotted the always wacked-out, self-described “crazy movie star” and chicken dancer outside Area last night, where she announced to the world, via paparazzi, that she got hitched in Sin City earlier that day. She may want to tell her reps now, since they told TMZ that no wedding occurred. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Her “husband” would only say his name was “anonymous” ... though it isn’t hard to see why he’d want to keep his identity secret! &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;UPDATE: An astute TMZ viewer has correctly identified the “husband” as Damon Elliott, son of singer Dionne Warwick.
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<title>Huit esprits blancs</title>
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<updated>2007-06-16T10:51:07+02:00</updated>
<published>2007-06-16T10:51:07+02:00</published>
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<summary>  Huit esprits blancs    Par Cherise Fong       &amp;nbsp;    On se souvient...</summary>
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&lt;H2 class=post-title&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Huit esprits blancs&lt;/FONT&gt;&lt;/H2&gt;&lt;P class=post-info&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Par Cherise Fong&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;DIV class=post-chapo&gt;&lt;A href=&quot;http://www.cinemapolis.info/?2006/11/20/153-huit-esprits-blancs&quot;&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;&amp;nbsp;&lt;IMG class=post-postpic-dro height=267 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.cinemapolis.info/dotclear/images/entretiens/bai_ling-2.jpg&quot; width=200&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;On se souvient sûrement d’elle dans le rôle de la séduisante et supérieurement intelligente avocate de l’accusé Richard Gere dans &lt;EM&gt;Red Corner&lt;/EM&gt;. On peut aussi se souvenir d’elle dans le rôle de la belle Tuptim aux cotés de Chow Yun Fat dans &lt;EM&gt;Anna and The King&lt;/EM&gt;. Bai Ling, née à Sichuan, a également interprété une jeune malade mentale dans le film chinois &lt;EM&gt;Arc Light&lt;/EM&gt;, le sénateur Bana Breemu dans &lt;EM&gt;La Guerre des étoiles, Episode III&lt;/EM&gt; et une femme mystérieuse dans le film de science-fiction &lt;EM&gt;Sky Captain and the World of Tomorrow&lt;/EM&gt;. Mais dans le film d’art et d’essai sanguinolent &lt;EM&gt;Nouvelle cuisine&lt;/EM&gt; de Fruit Chan, on la découvre en cuisinière mystique de raviolis chinois.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;BR clear=all&gt;&lt;DIV class=post-content&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;&quot;Elle est un peu irréelle, mystérieuse, sensuelle&quot;, commente l’actrice lunaire. &quot;Je l’ai interprétée de manière très sexy, espiègle, folle. Elle a perdu l’esprit. Je lui donne plusieurs facettes et couleurs. Parfois elle est innocente, parfois sage, en fait elle est un peu bizarre, elle fait peur. On ne sait pas trop pourquoi elle existe ni d’où elle vient. Je l’adore. Au début je ne savais pas comment la créer, elle aurait pu être n’importe qui ou personne. J’ai pas mal d’idées bizarres qui m’étonnent moi-même. Les comportements ou les émotions imprévisibles lui vont bien. Hors du plateau j’ai eu de la peine à trouver ce que je devais faire. Mais elle avait déjà une vie en moi et c’est elle qui m’a soufflé ce que je devais faire pour être là pour elle. Quand j’interprète un personnage comme celui-là, j’en tombe amoureuse. On danse le tango ensemble et on se teste aussi. C’est sa trajectoire, mais je lui donne vie avec mon sang. Je la mets au défi, mais elle est comme un juge invisible.&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Pendant son temps libre, Bai Ling a écrit un livre sur son expérience dans l’Armée de libération du peuple au Tibet à l’âge de 14 ans, avec pour titre provisoire &lt;EM&gt;Une horloge tombée du ciel&lt;/EM&gt;.&lt;BR&gt;&quot;Ces trois années passées au Tibet ont été l’expérience la plus enrichissante de ma vie. J’ai tout appris sur les hommes, les femmes, l’armée, le Tibet, les danses gracieuses, les esprits et le monde invisible… C’est une mine d’informations pour un auteur. Je pense qu'être acteur et auteur, ce sont de bons métiers pour les femmes. En écrivant, il y a tellement d’images qui me sont apparues que je pourrais les filmer, ça en ferait des films fantastiques que j’aimerais réaliser moi-même. Mais parfois je me dis que je ne veux pas devenir réalisatrice car je préfère rester féminine, douce, sexy, romantique.&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;&quot;Comme mon nom l’indique, je suis un esprit libre&quot;, dit Bai Ling. &quot;Je me sens à l'aise partout, même en France, même quand ils me parlent en français, je me sens très libre parce que je ne comprends pas, je n’ai pas besoin de m’inquiéter. Je fais ce que je veux, je réponds ce que je veux. Des fois je me sens nostalgique, seule, un peu perdue, et parfois c’est juste le décalage horaire, ou bien travailler dans une rue bondée, être exposée à toutes sortes de bruits, je me sens complètement perdue. Mais je sais que j’ai de la chance de vivre dans le luxe, de voyager partout, d’aller dans de grands hôtels. Je rencontre plein de gens différents, parle des langues différentes, visite des endroits différents, tout ça grâce au métier que j’adore faire. &quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Bai Ling recule dans son siège, sa robe noire au décolleté plongeant dévoile même son nombril. &quot;Des fois je m’observe et pense que dans ma vie antérieure, je devais être un animal sauvage. J’ai toujours ce côté fêtard qui aime s’habiller sexy, un peu animal, en moi. Dans cette vie j’ai une forme humaine, un corps humain, et j’essaye de comprendre comment me comporter. Dans ma tête, il y a 8 esprits, 8 petites filles en minijupe. Mais toutes ont une personnalité différente. Il y a l’espiègle, la rigolote, la triste, la sage. Je suis comme un arbitre qui leur donne vie tout en aimant ma propre vie. Je reste ouverte, sensible aux émotions spontanées pour qu’elles aient la liberté et l’espace de jouer. C’est très important pour les acteurs de jouer leurs rôles avec de vraies émotions. Car il ne s'agit pas de jouer. Je ne joue pas, j’expérimente la vie.&quot; &lt;/FONT&gt;&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial size=4&gt;Entretien réalisé par Cherise Fong, Hong Kong, août 2004&lt;BR&gt;Traduction de Vincent Simon&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
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<title>9.5.07: Actress Poses Naked For German Artist</title>
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<updated>2007-05-12T16:08:42+02:00</updated>
<published>2007-05-12T16:08:42+02:00</published>
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<summary>  Bai Ling Nude Photos: Actress Poses Naked For German Artist By Mitch...</summary>
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&lt;FONT size=4&gt;Bai Ling Nude Photos: Actress Poses Naked For German Artist&lt;BR&gt;By Mitch Marconi&lt;BR&gt;May 9, 2007&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;Bai Ling Bares All Again - Chinese actress Bai Ling will once again be featured nude in a series of new photographs by German artist Udo Spreitzenbarth. &lt;BR&gt;The sexy starlet, whose scenes in the final installment of the Star Wars movie were cut, posed naked for Playboy Magazine Back in 2005.&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=4&gt;Bai Ling will now bare all in a new exhibition of lifesize prints at the Berlinale gallery in Germany.&lt;/FONT&gt; 
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<title>Que devient Southland Tales ?</title>
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<updated>2007-04-08T21:38:08+02:00</updated>
<published>2007-04-08T21:38:08+02:00</published>
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<summary>      Que devient Southland Tales ?      &amp;nbsp;  &amp;nbsp;     &amp;nbsp;  On...</summary>
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&lt;TABLE&gt;&lt;TBODY&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;H3&gt;Que devient Southland Tales ?&lt;/A&gt;&lt;/H3&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD style=&quot;TEXT-ALIGN: right&quot;&gt;&lt;A href=&quot;http://asianbeauties.free.fr/bailing/modules/soapbox/print.php?articleID=10&quot; target=_blank&gt;&lt;/A&gt;&amp;nbsp;&lt;A href=&quot;mailto:?subject=A%20trouv%26eacute%3B%20un%20article%20int%26eacute%3Bressant.%20&amp;amp;body=Voici%20un%20article%20int%E9ressant%20lu%20sur%20White%20Spirit%20-%20Bai%20Ling%20French%20Fan%20Homepage:  http://asianbeauties.free.fr/bailing/modules/soapbox/article.php?articleID=10&quot; target=_blank&gt;&lt;/A&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;DIV class=rightfloater&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;&lt;DIV class=texto&gt;On n’avait plus de nouvelles de Southland Tales, de Richard Kelly, depuis sa dernière présentation au festival de Cannes où l’accueil fut très controversé entre ceux qui adoraient jusque dans les imperfections (nous en faisons partie) et ceux qui abhorraient au point de souhaiter la mort d’un petit virtuose qui s’est fantasmé le nouveau Philip K. Dick. Actuellement, les producteurs attendent toujours la version remontée du cinéaste pour juger cette expérience originale et perfectible, et les distributeurs peinent à se prononcer sur une potentielle sortie française. Dans ces conditions, il y a de fortes chances pour que le film ne sorte pas dans l’Hexagone avant 2008.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Southland Tales, second long métrage de Richard Kelly, réalisateur d’un premier et terrassant Donnie Darko, est ce qui s’appelle un film maudit. Tellement maudit que plus personne n’ose parler de cette bombe présentée l’année dernière au festival de Cannes. Depuis son accueil tiédasse, ce n’est pas un euphémisme de dire qu’elle est retombée comme un soufflé. La vraie question qui brûle les lèvres des aficionados de Donnie Darko, à savoir une sortie dans les salles françaises, reste péniblement en suspens. Pour ainsi dire, le film a quasiment disparu des plannings et reste dans l’esprit de tout ceux qui étaient à Cannes comme un mauvais souvenir qu’on n’a pas envie de raviver de sitôt. Il n’existe même pas une bande-annonce disponible pour attiser l’attention des curieux mis à part quelques extraits non sous-titrés sur le site officiel du festival de Cannes. L’envie de le (re)voir est pourtant pressante. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Au mois de novembre dernier, une rumeur provenait de certains malintentionnés qui parlaient d’un potentiel direct-to-dvd en raison du mauvais bouche à oreille Cannois et du strass épuisé. Après une sortie en salles déterminée fin décembre, le film s’est vu reporté essentiellement en raison de son caractère trop opaque. Il ne pouvait pas constituer le film de Noël adéquat pour toute la famille et ainsi séduire les fans de Buffy, Mandymoore, Seann William Scott, Justin Timberlake, Christophe Lambert et The Rock. Ce n’est pas un mépris souverain envers le spectateur, juste le refus unanime chez Sony de sortir le film dans les conditions de la version montrée à Cannes qui s’apparente à un work-in-progress en roue libre riche en idées révolutionnaires. Sur un canevas apocalyptique (les trois derniers jours avant la fin du monde), le film fait office de témoignage d’une génération pop rongée par la superficialité où des américains de tout milieu désabusés n’ont plus goût à rien et ne croient plus aux promesses des politiciens. Pendant tout le film, ces personnages se cherchent et se retrouvent avant la fin du monde&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Enquete : que devient southland tales ? On n’avait plus de nouvelles de Southland Tales, de Richard Kelly, depuis sa dernière présentation au festival de Cannes où l’accueil fut très controversé entre ceux qui adoraient jusque dans les imperfections (nous en faisons partie) et ceux qui abhorraient au point de souhaiter la mort d’un petit virtuose qui s’est fantasmé le nouveau Philip K. Dick. Actuellement, les producteurs attendent toujours la version remontée du cinéaste pour juger cette expérience originale et perfectible, et les distributeurs peinent à se prononcer sur une potentielle sortie française. Dans ces conditions, il y a de fortes chances pour que le film ne sorte pas dans l’Hexagone avant 2008. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Southland Tales, second long métrage de Richard Kelly, réalisateur d’un premier et terrassant Donnie Darko, est ce qui s’appelle un film maudit. Tellement maudit que plus personne n’ose parler de cette bombe présentée l’année dernière au festival de Cannes. Depuis son accueil tiédasse, ce n’est pas un euphémisme de dire qu’elle est retombée comme un soufflé. La vraie question qui brûle les lèvres des aficionados de Donnie Darko, à savoir une sortie dans les salles françaises, reste péniblement en suspens. Pour ainsi dire, le film a quasiment disparu des plannings et reste dans l’esprit de tout ceux qui étaient à Cannes comme un mauvais souvenir qu’on n’a pas envie de raviver de sitôt. Il n’existe même pas une bande-annonce disponible pour attiser l’attention des curieux mis à part quelques extraits non sous-titrés sur le site officiel du festival de Cannes. L’envie de le (re)voir est pourtant pressante. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Au mois de novembre dernier, une rumeur provenait de certains malintentionnés qui parlaient d’un potentiel direct-to-dvd en raison du mauvais bouche à oreille Cannois et du strass épuisé. Après une sortie en salles déterminée fin décembre, le film s’est vu reporté essentiellement en raison de son caractère trop opaque. Il ne pouvait pas constituer le film de Noël adéquat pour toute la famille et ainsi séduire les fans de Buffy, Mandymoore, Seann William Scott, Justin Timberlake, Christophe Lambert et The Rock. Ce n’est pas un mépris souverain envers le spectateur, juste le refus unanime chez Sony de sortir le film dans les conditions de la version montrée à Cannes qui s’apparente à un work-in-progress en roue libre riche en idées révolutionnaires. Sur un canevas apocalyptique (les trois derniers jours avant la fin du monde), le film fait office de témoignage d’une génération pop rongée par la superficialité où des américains de tout milieu désabusés n’ont plus goût à rien et ne croient plus aux promesses des politiciens. Pendant tout le film, ces personnages se cherchent et se retrouvent avant la fin du monde.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les premières images du film, tournées en caméra vidéo, introduisent le contexte. Nous sommes le 4 juillet 2005, des enfants s’amusent et soudain, une attaque nucléaire. Le monde ne sera plus comme avant. Trois ans ont passé : l’Amérique est en guerre, histoire de combattre ceux qui l’ont offensée. Pour répondre à la pénurie de carburant, la compagnie US-ident (machine Gilliamesque) élabore un générateur d’énergie inépuisable qui fonctionne sur les flux de l’océan mais altère imperceptiblement la rotation de la Terre. Pendant ce temps, une vedette de films d’action cherche à vendre un scénario sur la fin du monde qui pourrait bien prendre forme. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;De ce qu’on en a vu, Southland Tales ressemble à un objet de cinéma monstrueux qui peut se lire à différents niveaux : monstrueusement satirique (critique du puritanisme américain), monstrueusement cinématographique (conjonction de différents genres et d’acteurs venus d’horizons différents), monstreusement lucide en donnant à toute une brochette d’acteurs perdus dans ce tumulte une possibilité de révéler une facette insoupçonnée de leur jeu d’acteur. L’ensemble qui rassemble un casting totalement improbable est rempli de pures idées de cinéma que Kelly avait déjà exploitées dans Donnie Darko : un plan-séquence époustouflant où on suit Baï Ling, magnifique dans un rôle de grognasse fashion victime, serpentant dans une fête de fin d’année, renvoie à celui de la présentation du lycée sur fond de Tears For Fears.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;De même, une scène de danse sur un morceau de Moby avec une Sarah Michelle Gellar se déhanchant comme une Britney Spears encerclée de danseuses évoque la prestation sur scène des petites filles dont la soeur de Donnie sur Notorious, de Duran Duran. On assistait à la fin d’un monde intérieur dans l’Amérique new-wave des années 80 dans Donnie Darko ; on assiste cette fois à la fin du monde dans l’Amérique pop-trash des années 2000 dans Southland Tales où des groupuscules anars ont autant d’importance dans la narration qu’un jeune américain fâché avec le patriotisme belliqueux de son pays, une femme sexuellement frustrée perdue dans l’anonymat qui vit ses désirs par procuration en zieutant des webcams indiscrètes ou une star du cinéma porno devenue icône glamour dans un monde paradoxal où le sexe transpire de partout alors que les gens vivent mal leur sexualité. Ce qui a pu exaspéré les festivaliers réside dans cette boulimie qui constitue en même temps la grande qualité d’un film qui n’a pas envie de laisser sur le bas-côté le moindre personnage. Mais le traitement est si complexe et ardu qu’il peut désarçonner ceux qui n’aiment pas les expériences novatrices. La bande-son très aérienne de Moby rappelle incidemment qu’elle est composée par un compositeur né un 11 septembre et qui a vécu les attentats en direct de son balcon New-Yorkais. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Terriblement contemporain, terriblement jouissif par son jusqu’au-boutisme, Southland Tales ressemble à une pièce montée sucrée et bourrative où l’essentiel (la noirceur, le pessimisme, le désenchantement) doit être lu entre les lignes. Ce qui est beau vient de ce qu’on ne comprend pas et de choses cachées qui surgissent comme par enchantement (la mélancolie dans le regard de Gellar, les moments de flottement où la musique de Muse reflète les sentiments confus des personnages, la découverte progressive d’un monde vaste et incompréhensible sur le point d’exploser). C’est surtout un objet de son époque qui place son récit dans un contexte précis où les valeurs sont sur le point de s’écrouler à tout moment. Qui souffre en même temps de sa propre fantaisie. Qui n’a plus le temps de rêver. Qui se meurt tout seul.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le pessimisme dissimulé sous la fausse légèreté de ton donne une identité forte à ce film très impressionnant. S’il gagne à être épuré, Kelly sera obligé de supprimer des personnages secondaires. Certainement pas Bai Ling qui sert de fil conducteur mais des personnages presque anecdotiques comme ceux incarnés par Kevin Smith, Jon Lovitz ou Miranda Richardson qui servent à accentuer les réparties comiques. A l’heure d’aujourd’hui, Richard Kelly annonce lui-même sur son site Internet qu’il est sur le point d’achever la version finalisée du film mais qu’auparavant il doit démarcher auprès de nouveaux producteurs pour trouver l’argent nécessaire afin de peaufiner les effets spéciaux. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une chose est sûre : si Southland Tales sort un jour dans les salles de cinéma, on le découvrira dans sa version expurgée (il devrait faire un peu plus de deux heures) et, certainement, améliorée. Les fans de Donnie Darko seront tous d’accord pour clamer que la version courte du film est infiniment plus stimulante que la director’s cut qui vient lourdement expliciter quelques zones d’ombre. Pour apprécier le film dans toute sa complexité Babylonienne, il faudra attendre le dvd qui n'est pas prêt d'arriver. Beaucoup à Cannes ont assimilé le film à un rébus incompréhensible. Or, comme Donnie Darko, Southland Tales invite à des visionnages répétées: une seule vision dans une salle de cinéma ne peut satisfaire tant les personnages impliquent des enjeux dramatiques très précis.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En novembre dernier, David Lynch était confronté au même problème que Richard Kelly avec INLAND EMPIRE, autre film mutant d’environ trois heures. La pression de certains distributeurs avait poussé le réalisateur de Mulholland Drive à sortir son brûlot antihollywoodien tout seul comme un grand, par ses propres moyens en profitant notamment d’Internet pour le promouvoir ou en allant dans la rue avec une vache pour inciter les spectateurs à le découvrir. Richard Kelly a procédé de la même manière en ouvrant avec son frère un site Internet aussi complexe que celui de Donnie Darko où l’internaute a la possibilité de naviguer de manière interactive et addictive en découvrant – prochainement – les romans graphiques issus du film qui devraient apporter des informations complémentaires et des pistes de compréhension appréciables. Parallèlement, un site parodique consacré à la porno-star incarnée par Sarah Michelle Gellar a ouvert ses portes et fonctionne comme un trompe-l’oeil. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Un réalisateur qui ne croit pas en ce qui l’anime aurait immédiatement renoncé à toutes ces galères. Par chance, Richard Kelly n’appartient pas à cette catégorie et ne baisse pas les bras même s’il ne cache pas un désir d’en finir. Ceux qui ont juré sa perte à Cannes seront désolés d’apprendre que le jeune Richard a des projets: après avoir donné sa touche finale à Southland Tales, il devrait se consacrer à son projet The Box avec son ami Eli Roth (qui fait un cameo scatologique dans Southland Tales), basé sur I Am Legend, une nouvelle de Richard Matheson. Un film qui lui tient tant à cœur qu'il commencera après avoir achevé le casting, avant la fin de l’année.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Parallèlement, il commence à écrire pour le compte de la Fox le scénario d’un film d’action qui est en réalité le remake d’un film réalisé en 1971. Enigmatique, il ne peut pas divulguer pour l’instant le nom du réalisateur et le titre du film d’origine. En attendant, on aimerait que l’arlésienne Southland Tales cesse au plus vite. En attendant, prions. Faisons des pétitions. Parlons-en. Afin que ce film délicieux retrouve sa grandeur. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;source : &lt;A href=&quot;http://www.dvdrama.com/news.php?18984&amp;amp;page=1&quot; target=_blank&gt;DVDRama&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;
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<title>intervieuw au sujet de sa (bi)sexualité</title>
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<updated>2007-01-15T14:16:54+01:00</updated>
<published>2007-01-15T14:16:54+01:00</published>
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<summary>   NEWS OF THE WORLD   EDITION: Sunday, 14th Jan 2007   By Georgina Dickinson...</summary>
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&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=5&gt;NEWS OF THE WORLD&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;EDITION: Sunday, 14th Jan 2007 &lt;/P&gt;&lt;P&gt;By Georgina Dickinson &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&lt;IMG id=thepic onclick=&quot;scaleImg('thepic')&quot; src=&quot;http://img170.imagevenue.com/aAfkjfp01fo1i-16296/loc447/66056_Capture01_122_447lo.jpg&quot; onload=&quot;scaleImg('thepic')&quot;&gt;&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;ASIAN beauty Bai Ling is set to find fame with a red-hot role in Lost... and now she's told the News of the World she's a bi Bai, baby.&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;In an exclusive interview, the curvy actress revealed she's hooked on sex and told how she: &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&lt;BR&gt;LOVES stripping off for sizzling sessions with both men AND women &lt;/P&gt;&lt;P&gt;LONGS to romp with as many fellas as possible before she eventually settles down and &lt;/P&gt;&lt;P&gt;HOPES that when she dies, she does it while she's making love! &lt;BR&gt;Bai, who has appeared in the movies Wild Wild West and The Crow, said: &quot;I've met many crazy people on many crazy nights. Anything you can imagine...I've done it! It's in my nature to just run wild and I do. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;I love being naked and I love men and women — especially when I'm drunk.I just seduce everybody. Sex is the best high. It's better than any drug. I want to die making love because it feels so good.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;And Bai doesn't really care who it's with. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;For me a one-night stand and a lifetime commitment are the same,&quot; she said. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;There's a lot of beauty in different men. You can't see just one man. It's too hard to choose. Before I get married I think I should enjoy it. I don't live by rules.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;Bai, 36, will make her Lost debut this year as the rampant lover of Dr Jack Shephard, played by Matthew Fox, 40. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;She said: &quot;He is very handsome. You're kind of nervous when you're doing love scenes and you don't know each other. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;But it was fun, really spontaneous. We have a natural chemistry. Sometimes I'm on top of him, sometimes he's on top of me.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;In real life Bai reckons her sex life is governed by a gang of naughty ‘little girl spirits' who possess her and make her go wild. At least that's her excuse. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;They live inside of me and what I do on a weekend depends on which one of them comes out,&quot; she says. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;There's a sexy one, a hip and modern one, an innocent one, a wise one, a mischievous one and I never know which one it will be. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;They all wear miniskirts and they're very cute, always dressed up. One of the girls is a party girl who says, ‘Let's go party!' I say, ‘That skirt's too short!' She says, ‘No, it's not, I have underwear — you don't see nothing.' &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;When men hit on me it all depends on which spirit I am as to how I react.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;Chinese-born Bai says she had her first sexual experience when she was posted to Tibet with the People's Liberation Army. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;I'd love to loiter around the men's quarters and try to grab a peek,&quot; she said. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;I loved getting naked in front of all these men. I was a new soldier, so they asked me to undress first and the men would tease me and push me in the water. And then everyone jumps in.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;Bai also got involved in the pro-democracy movement and the Tiananmen Square demonstrations. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;As a result she emigrated to the United States in 1991 — and a whole new world opened up to her. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;Button&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;We never talked about sex in China. I used to think babies came from the belly button,&quot; she giggled. &quot;But then I came to America and learned to celebrate the human body.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;And the celebrations just go on and on. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;I was in Bangkok, going out every night and it was crazy,&quot; she revealed. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;I loved going to strip bars and I think the men who dressed as women there are so much more attractive than girls.&quot; &lt;/P&gt;&lt;P&gt;But she admitted: &quot;I love beautiful women, too. Gender is not a problem for me. &lt;/P&gt;&lt;P&gt;&quot;When you fall in love with a man or a woman you're lucky.&quot; &lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
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<title>intervieuw: nouvelle cuisine (2)</title>
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<updated>2007-01-03T15:24:11+01:00</updated>
<published>2007-01-03T15:24:11+01:00</published>
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Sexy et séduisante en diable, mais extrêmement lucide sur son rôle, elle n’a n’éludé aucune de nos questions, parlant autant de son inspiration en tant qu’actrice que de ses aspirations spirituelles, tout en évoquant sa vie personnelle. Émouvante et prolixe, drôle et surprenante, elle est la preuve manifeste que beauté ne rime pas qu’avec futilité.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;2&quot;&gt;Qu’est-ce qui vous a attiré dans le rôle de Tante Mei ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Tout ! C’est un esprit libre, sauvage, courageux, c’est quelqu’un de direct, qui mène sa vie selon son bon sens à elle, elle n’hésite d’ailleurs aucunement à faire la leçon aux autres ! Mais elle dégage une certaine spiritualité, issue d’un esprit qui a connu beaucoup d’expériences, et qui en fera profiter les autres, par le biais de sa cuisine. Je ne la vois pas du tout comme une sorcière mais plutôt comme une prêtresse, ou encore comme une forme de guide d’une sagesse universelle ! Elle me ressemble d’ailleurs beaucoup, par sa vision de la vie et le fait de profiter du moment, sans trop de soucier de ce qui peut se produire le lendemain. C’est un personnage qui est venu comme un cadeau dans ma vie, et je l’ai interprété avec bonheur. Cela a d’ailleurs été un challenge de rentrer dans ce personnage, il est à la fois très graphique, très coloré et en même assez difficile à cerner. De plus, il fallait conserver cette part de mystère, du moins au début, on ne sait pas d’où elle vient, quelles sont ces motivations. Et puis petit à petit, Tante Mei s’est incarnée en moi, et malgré son côté un peu maléfique, j’ai recherché au fond de moi ce que cette femme si particulière a dû vivre avant, et donc j’ai fini par ressentir beaucoup de passion pour elle, et à vraiment l’aimer, comme avec un amant !&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ecranlarge.com/images/interviews/contenu/bailinginnctw452.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;3&quot;&gt;De quoi vous êtes-vous nourrie pour étoffer ce caractère ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Pratiquement de rien. Le scénario la décrivait comme un caractère fort, ce que j’ai pu lui apporter, c’est une forme de sensualité, de séduction qui est en moi et aussi une façon particulière de se mouvoir et de se comporter « naturellement ». En fait, c’est sur l’instant que se manifestaient les idées que j’avais pour une scène ou une autre. J’aime particulièrement ces moments de vulnérabilité où l’acteur doit prendre la défroque de son personnage et faire véhiculer des émotions. Et l’émotion, dans &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;4&quot;&gt;Nouvelle cuisine&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;, est particulièrement rythmée ! J’adore être sur le plateau et faire ressortir sur l’instant toutes les humeurs. On peut dire que je ne joue pas, un peu comme font les enfants, j’essaie de retrouver cette forme d’innocence et d’honnêteté que le réalisateur réussira à capter pour coller au mieux afin d’illustrer son film. Il fallait laisser un peu de côté la logique, laisser aller l’esprit et capitaliser sur l’humeur particulière qui régnait sur le tournage. En fait vous êtes obligé d’être honnête sur le moment, car la caméra ne vous ratera pas !&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;5&quot;&gt;Est-ce que pour vous, Tante Mei est une figure romantique ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Totalement ! Son côté extrême et libre mais néanmoins ouvert aux autres, et qui me ressemble beaucoup, la classe définitivement dans les personnages romantiques.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;6&quot;&gt;Connaissiez-vous l’œuvre de Fruit Chan avant de tourner pour lui ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Non, c’est le producteur Peter Chan qui un jour m’a appelée pour me proposer le rôle, en me présentant d’abord &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;7&quot;&gt;Nouvelle cuisine&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; comme un film d’horreur. Cela ne m’a pas d’abord tellement attirée, et puis il m’a narré toute l’histoire au &lt;A class=iAs style=&quot;FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 100%; PADDING-BOTTOM: 1px; COLOR: darkgreen; BORDER-BOTTOM: darkgreen 0.07em solid; BACKGROUND-COLOR: transparent; TEXT-DECORATION: underline&quot; href=&quot;http://www.ecranlarge.com/interview-243.php#&quot; target=_blank itxtdid=&quot;1132640&quot;&gt;téléphone&lt;/A&gt; et mon intérêt a commencé à grandir. Et puis Fruit Chan m’a appelée, il m’a dit que Christopher Doyle serait à la photo, et puis je n’avais pas fait encore de film à Hong Kong, c’était donc l’occasion de marquer le coup pour une première fois.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;8&quot;&gt;Avez-vous votre propre recette particulière de ravioli chinois (&lt;I nd=&quot;9&quot;&gt;Dumplings&lt;/I&gt;) ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Lorsque j’étais enfant, en Chine, ma grand-mère m’avait appris, donc à l’écran, je prépare vraiment les plats ! Je n’ai pas l’air comme ça mais je suis une bonne cuisinière, même Fruit Chan avait été surpris de mes aptitudes, après m’avoir demandé si je pouvais faire les scènes où Tante Mei prépare les plats. Et puis le fait que l’on montre que mon personnage fait vraiment la cuisine est indubitablement un plus.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ecranlarge.com/images/interviews/contenu/bailinginnctw453.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;10&quot;&gt;Après une carrière exclusivement américaine (&lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;11&quot;&gt;The Crow&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;, &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;12&quot;&gt;Red Corner&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;, &lt;A class=noir_12 href=&quot;http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-497.php&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;She hate me&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;), le fait de revenir vers le &lt;A class=iAs style=&quot;FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 100%; PADDING-BOTTOM: 1px; COLOR: darkgreen; BORDER-BOTTOM: darkgreen 0.07em solid; BACKGROUND-COLOR: transparent; TEXT-DECORATION: underline&quot; href=&quot;http://www.ecranlarge.com/interview-243.php#&quot; target=_blank itxtdid=&quot;1216882&quot;&gt;cinéma&lt;/A&gt; chinois, est-ce la volonté d’un nouveau départ ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Non, je n’ai aucun plan de carrière défini. Je prends les choses comme elles viennent, comme mes rôles d’ailleurs. Je considère ma vie comme un voyage, d’ailleurs très heureux, et j’essaie d’avoir l’esprit le plus ouvert. Peu m’importe le genre, que ce soit un drame fantastique, une comédie ou un film de SF, que je suis prête à aborder, je vais un peu là où le vent me porte, si bien sûr le caractère à interpréter éveille un certain intérêt en moi.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;13&quot;&gt;Votre partenaire masculin dans &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;14&quot;&gt;Nouvelle cuisine&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;, Tony Leung Ka-Fai, est mondialement connu comme étant &lt;A class=noir_12 href=&quot;http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-2076.php&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;L’Amant&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/A&gt; de Jean-Jacques Annaud. Quelle était votre sentiment avant de tourner avec une superstar comme lui, surtout pour « la » scène de sexe ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Je ne savais pas qu’il était aussi célèbre en Asie ! (&lt;I nd=&quot;15&quot;&gt;Rire&lt;/I&gt;) En fait je ne me soucie pas, au moment de la scène, du statut de l’acteur qui est face à moi. Il n’y a que la manière de travailler qui importe, je fais complètement abstraction du reste. J’ai bien vu que Tony Leung est un bel homme élégant et attirant et cela aide bien sûr sur l’instant. Pour la scène d’amour que nous avons, nous ne connaissons rien l’un de l’autre, comme dans la vraie vie, nous n’avions qu’à jouer de manière instinctive, et quasi animale et c’est ainsi que la scène y gagne en crédibilité et en intensité.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;16&quot;&gt;D’ailleurs dans cette scène, Tante Mei ressemble plus à un animal qu’à un être humain !&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Oui, elle est comme revenue à un état primitif, où elle titille, teste, tourne autour de sa proie et est en même temps très provocante. Sur le tournage, nous étions très silencieux, nous jaugeant du regard en faisant attention l’un à l’autre, tout en ne se parlant que très peu, comme dans la scène en fait, et cela se ressent. C’est comme dans la vie, le moment le plus délicieux lorsque l’on rencontre quelqu’un que l’on désire, c’est dans tous ses moyens de l’approcher et lorsque l’on fait jouer sa séduction. Et la séduction est aussi un des thèmes centraux de &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;17&quot;&gt;Nouvelle cuisine&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;, et cette scène est une de mes préférées dans le film. J’ai beaucoup apprécié de cuisine&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;, je me suis rendu compte que je choquais un peu les gens car que je portais alors une minijupe ! Du coup, j’ai décidé, en accord avec le costumier, que la tenue de Tante Mei serait un mélange entre la mode moderne (avec ses panty colorés à rayures et ses tee-shirts) et l’ancien avec des hauts talons et son ombrelle. Cela devait faire ressortir aussi son côté je m’en foutiste vis-à-vis des conventions et de la morale. Mais elle démontre par là sa capacité d’adaptation. Ceci dit, ce côté « mélange des genres » se retrouve aussi dans le film, qui est à la fois critique, drôle, sexy,cruel, et dans mon rude personnage, tout ceci s’incarne parfaitement.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ecranlarge.com/images/interviews/contenu/nouvellecuisineaffintw2.jpg&quot; border=0&gt; &lt;IMG src=&quot;http://www.ecranlarge.com/images/interviews/contenu/nouvellecuisineaffintw1.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;18&quot;&gt;En France, on appellerait Tante Mei une « faiseuse d’anges » …&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;An Angel Maker… cela sonne très bien ! En tout cas, pour elle, le fait de commettre des avortements est quelque chose de positif, c’est retirer d’un côté une source de problèmes et de l’autre fournir de l’espérance. Mais à un moment, lorsque la balance va se déséquilibrer, la situation va devenir critique, et elle devra alors faire un choix crucial pour son existence…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;19&quot;&gt;Une autre chose que vous semblez avoir appréciée, c’est d’assumer le côté profondément amoral de Tante Mei …&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;La morale pour Tante Mei c’est plutôt de la logique. Si vous voulez retrouver votre jeunesse, il faut commettre certaines actions pour, et voilà, pas de fioritures ni de tergiversations. Elle a les pieds sur terre. Sur ce point, je me considère un peu comme une sœur jumelle de Tante Mei. Comme moi, je la sens particulièrement en connexion avec la Terre. Personnellement, je considère que la Nature se sert de moi, comme d’un outil pour exprimer des sentiments, véhiculer des émotions qui sont des éléments que je ressens comme le Feu ou l’Air. Vous savez, je vis un peu comme une Bohémienne, je ne peux pas dire que j’ai un foyer fixe aux USA, je vis un coup à l’Ouest, un coup dans l’Est, et je suis capable de prendre l’avion n’importe où dans le monde en me décidant très vite !&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;20&quot;&gt;Un peu comme une rock star des années de la glorieuse époque ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Oui, je veux demeurer un esprit libre, dégagé de beaucoup de contingences, c’est comme passer de top model à actrice de cinéma ne me pose aucun problème. Et je préfère que les rôles viennent à moi plutôt que de les solliciter. Et cela me permet d’être sélective dans mes choix. Et le personnage de Tante Mei est arrivé à point pour faire passer des choses que je n’avais pas encore matérialisées au cinéma, le fait d’allier séduction et élégance à une figure quasi mystique et terrienne et à la fois. Je ne pensais pas que son côté amoral semblerait aussi séduisant, mais ce qui est attirant chez elle c’est aussi son innocence et son regard si particulier qu’elle a sur l’existence. Et puis rendre un personnage vénéneux aussi attirant était essentiel, elle va être le point central autour duquel vont graviter des êtres tourmentés par des peurs existentielles, comme de vieillir, de ne plus plaire, etc. ...&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ecranlarge.com/images/interviews/contenu/bailinginnctw451.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;21&quot;&gt;Seriez-vous intéressée par avoir un rôle dans une série TV comme &lt;I nd=&quot;22&quot;&gt;&lt;A class=iAs style=&quot;FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 100%; PADDING-BOTTOM: 1px; COLOR: darkgreen; BORDER-BOTTOM: darkgreen 0.07em solid; BACKGROUND-COLOR: transparent; TEXT-DECORATION: underline&quot; href=&quot;http://www.ecranlarge.com/interview-243.php#&quot; target=_blank itxtdid=&quot;3268954&quot;&gt;Desperate Housewives&lt;/A&gt;&lt;/I&gt; ou &lt;I nd=&quot;23&quot;&gt;The L Word&lt;/I&gt; ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Je connais et j’apprécie &lt;A class=noir_12 href=&quot;http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-2005.php&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;Desperate Housewives&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;, et c’est vrai que je suis ouverte à toutes les expériences, mais je ne pense pas être disponible pour incarner un personnage récurrent d’une série TV. J’ai d’autres propositions, comme être une présentatrice d’un reality show sur VH1, et d’autres envies personnelles à combler, comme de faire un album musical.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;24&quot;&gt;Quel est votre sentiment, suite à l’affaire de vos scènes de &lt;A class=noir_12 href=&quot;http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-338.php&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;Star Wars Épisode III : La Revanche des Sith&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/A&gt; ? (&lt;I nd=&quot;25&quot;&gt;George Lucas a coupé les deux scènes où elle apparaît suite à la couverture de Playboy où elle apparaissait nue avec un sabre laser, Ndlr&lt;/I&gt;)&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Mais j’espère que ces scènes seront réintégrées dans une version spéciale à sortir en DVD ! Je suis quand même reconnaissante à George Lucas de m’avoir fait participer à cette fresque (sic), qui fait désormais partie de la culture américaine, tout comme d’avoir été sollicitée par le magazine Playboy. C’est quand même une chance qu’en 2005 j’aie pu être dans les deux à la fois. Et même si l’on peut penser que je suis déçue de ne pas figurer dans le montage final, moi je prends ceci comme n’importe quel événement dans ma vie, un événement sur lequel je n’ai pas de contrôle mais dont j’essaie de garder le meilleur. Un peu comme la météo, un jour il pleut, un autre jour il fait beau, et bien il faut faire avec ! Concernant Playboy, le fait d’être en couverture est pour moi un grand honneur, et en plus je suis la première asiatique à être aussi mise en valeur ! Mais je me suis rendu compte que cela prenait vraiment de l’ampleur lorsque j’ai vu les hommes achetant le magazine dans tous les aéroports où je passais ! (&lt;I nd=&quot;26&quot;&gt;Rire&lt;/I&gt;.) Pour moi, c’est un plaisir extrême et une chance d’être célébrée par des photos aussi belles.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;CENTER&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ecranlarge.com/images/interviews/contenu/BaiLingJediDdicac.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;27&quot;&gt;Êtes-vous toujours en délicatesse avec les autorités chinoises ?&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Dès mon enfance, quand j’étais actrice et danseuse dans une troupe musicale en Chine, mon côté extraverti m’a été préjudiciable auprès de l’autorité ! Et puis après mon premier exil (&lt;I nd=&quot;28&quot;&gt;suite aux événements de Tien An Men en 1989, Ndlr&lt;/I&gt;), le fait d’avoir tourné dans &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;29&quot;&gt;Red corner&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; avec Richard Gere n’avait pas vraiment arrangé les choses. J’avais été même castée par Quentin Tarantino pour tourner dans &lt;A class=noir_12 href=&quot;http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-645.php&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;Kill Bill&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/A&gt;, il devait tourner certaines scènes en Chine mais le gouvernement a fait pression sur lui, exigeant des excuses de ma part ou je ne sais quoi d’autre, et j’ai fini par ne pas être de l’aventure…&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;30&quot;&gt;Quel dommage !&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;Oui, de plus j’ai encore de la famille là-bas, et parfois c'est difficile pour moi. Mais quelque part, dans toute cette adversité, le fait d'être une exilée m'a paradoxalement apporté beaucoup de choses positives dans ma vie, grâce à tout ce que j’ai pu expérimenter et dans ma carrière d’artiste et en tant que personne. Mais j’ai bon espoir en l’avenir, que la société chinoise évolue dans le bon sens, et je pense que le fait de m’être rapprochée de la Chine pour avoir tourné &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;31&quot;&gt;Nouvelle cuisine&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; à Hong Kong, et d’avoir remporté un prix sonnera le début d’un retour en grâce.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;32&quot;&gt;Quels sont vos prochains films à venir, dont le plus alléchant est Southland Tales de Richard Kelly ?&lt;/B&gt; &lt;BR&gt;&lt;A class=noir_12 href=&quot;http://www.ecranlarge.com/fiche-cinema-2060.php&quot;&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;Southland Tales&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/A&gt; se présente comme un film assez fou, au carrefour de la science-fiction et de la comédie musicale. Je ne saurais quoi trop vous dire dessus car cela a l’air complètement délirant. Encore une fois, c’est mon image de femme fatale qui a été sollicitée. Par contre, dans &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;33&quot;&gt;Man about town&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; de Mike Binder – réalisateur de l’excellent &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;34&quot;&gt;Blankman&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; – qui sortira bien avant, j’ai le rôle plus étoffé d’une journaliste qui suit de près une histoire d’adultère dans laquelle est embringuée Ben Affleck . Et puis il y aussi un autre film de SF &lt;B&gt;&lt;I nd=&quot;35&quot;&gt;The Gene Generation&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; où je suis une guerrière du futur, qui tient à la fois de Lara Croft et de Nikita !&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B nd=&quot;36&quot;&gt;Tout à fait le genre de film que nous apprécions à la rédaction d’Écran Large !&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Propos recueillis et traduits par Patrick Antona. (avec l’aimable appui de Ariane Dupleich)&lt;BR&gt;Photos de Côme Bardon. &lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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